Anomalie télévisuelle

Le direct sur TF1 de PPDA coupé par des images de Star Wars le 11 septembre 2001 !

Mise à jour du 18 août

Suite aux recherches des membres de Reopen911, cet incident devient de plus en plus incroyable! il est apparu qu'un documentaire, "From Star Wars to Star Wars" était programmé à 16h10 sur Canal+ et qu'elle contient, au moment correspondant, presque la séquence insérée sur TF1! Sauf pour les trois dernières images. Les aspects techniques (coïncidence de désynchronisation, saut arrière dans le temps) ne peuvent pas non plus s'expliquer par l'utilisation d'un décodeur Canal+. et la coïncidence sémantico-temporelle (début du film correspondant à la minute près au début des attentats, 91è minute, thématique Star Wars et faucons du millénaire) reste extrêmement troublante. Comme le documentaire était annoncé bien à l'avance, tout semble indiquer un acte délibéré visant à afficher une préconnaissance des attentats - qui n'est plus surprenante au vu des autres coïncidences très improbables du monde de la musique (Noir Désir, The Coup, I Am The World Trade Center).

Improbable coïncidence

Improbable coïncidence

Le début du film de l'image qui apparaît "par erreur" sur TF1 à 10h15 heure de New York se situe logiquement à 08h44. La tour nord a été percutée à 08h46.


Cet enregistrement de TF1 du 11 septembre 2001, effectué à 10h15, heure de New York, soit 16h15 heure de Paris, est authentique. De nombreuses personnes se souviennent l'avoir vue; elle est passée au zapping de Canal+. La chronique d'Alain Rémond du 13 octobre 2001 dans Télérama y fait référence:


  Article d'Alain Rémond du 13 Octobre 2001

Article d'Alain Rémond du 13 Octobre 2001

L'authenticité de cet extrait a été confirmé par le service des lecteurs de Télérama que je remercie ici.


Télérama - Page 210 - Numéro 2701 - 13 octobre 2001
Télévision/Mon Oeil

...
Cette guerre est écrite à l'encre invisible. Et j'en apporte à mon tour la preuve. Le jour même des attentats contre le World Trade Center, le 11 septembre, il s'est passé, sur TF1, quelque chose d'inouï. A 1Oh15, heure de New York, alors que PPDA est à l'antenne pour commenter, en direct, l'écroulement de la première tour, l'image soudain bascule. On voit alors, pendant quelques secondes, un extrait de La Guerre des étoiles. Harrison Ford, dans son vaisseau spatial, s'écrie : " Je l'ai eu ! " C'est écrit sur l'écran, en sous-titre. Tandis qu'on entend toujours, en off, la voix de PPDA, se demandant combien de personnes sont à ce moment-là dans les tours. Juste quelques secondes. Apparemment, personne n'a vu ça. Sauf un lecteur, qui nous a alertés. Je viens de regarder la cassette. Je l'ai vu, de mes yeux vu, Harrison Ford s'écriant : " Je l'ai eu ! " dans son vaisseau spatial, juste après l'attentat. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? D'où vient ce message subliminal ? Ben Laden a-t-il infiltré la régie de TF1 ? Je confie le dossier aux as du Pentagone. Entre deux commentaires de diapos, ils vont peut-être trouver le temps de s'y intéresser
Alain Rémond

Un enregistrement de l'incident qui semble authentique est disponible sur Youtube et Dailymotion. Analysons cet enregistrement en détail.

Images-clès de l'extrait de TF1 enregistré le 11 septembre 2001 à 10h15

L'intrusion de Star Wars dans le direct

Ces images sont dans l'ordre chronologique, mais ne sont pas espacés régulièrement: ils correspondent aux points importants de la séquence. Utilisez la barre de défilement pour les déplacer.

1. Les faits



  #001 / +0.0s / Première image de l'extrait

#001 / +0.0s / Première image de l'extrait

Le 11 septembre 2001, à 10h15, heure de New York, soit 16h15 heure de Paris, la chaîne TF1 diffuse un flash spécial sur les attaques commises à New York et à Washington. Le présentateur, Patrick Poivre d'Arvor, est en train d'interroger un correspondant par téléphone, sur fond d'images, prises en direct, de la tour nord du World Trade Center.

L'épaisse poussière qui remplit l'air de Manhattan est le résultat de la désintégration à 09h45 de la tour sud.

Une bannière, blanche sur fond rouge, située en haut de l'écran, indique "En direct de New-York." En bas, le logo TF1.



  #255 / +8.47s / Début de l'évènement

#255 / +8.47s / Début de l'évènement

L'image saute brusquement et apparaissent des images du film Star Wars en format 16/9 sans pour autant que le logo de TF1 ou l'incrustation "EN DIRECT DU WORLD TRADE CENTER, NEW YORK" disparaisse.

La source est commutée après l'impulsion de synchronisation verticale.



  #255 à #259 / Désynchronisation verticale

#255 à #259 / Désynchronisation verticale

L'image commence à se réaligner et on aperçoit Luke Skywalker. Le son n'est pas affecté - c'est toujours PPDA qui interroge son correspondant. Dans le film, Luke dit: "Je l'ai eu! Je l'ai eu!".

Je l'ai eu!  Je l'ai eu!

Ces imags correspondent à la 91è minute de Star Wars IV, édition 1977, Luke vient d'atteindre un vaisseau de l'Empire.

Le signal hertzien diffusé par TF1 prend sa synchronisation verticale de la source Star Wars. Le récepteur du magnétoscope ayant servi à enregistrer l'extrait s'adapte en quelques trames.

#260 / +9.50s / Scène suivante, Han Solo

#260 / +9.50s / Scène suivante, Han Solo

L'image se stabilise et le sous-titre, indiquant "Je l'ai eu !" devient lisible. On voit Han Solo (Harrison Ford) en train de parler à Luke Skywalker par le couloir de leur vaisseau.

#321 / +10.67s / Reprise d'une scène précedente

#321 / +10.67s / Reprise d'une scène précedente

Ici l'extrait du film est coupé et reprend par une scène présente trente secondes plus tôt et montrant le Falcon Millenium, qui est le vaisseau de Han Solo, qui fournit, moyennant finances, ses services de mercenaire à la Rebéllion contre les forces de Darth Vader. Cela montre que ce n'est pas juste un extrait de film, mais un montage de séquences. Ce montage particulier n'est pas présent dans la bande-annonce originale du film disponible sur Allocine.

#329 / +10.97s / PPDA apparaît

#329 / +10.97s / PPDA apparaît

Basculement vers la caméra filmant PPDA dans les studios de TF1. La synchronisation habituelle de TF1 reprend, ce qui se manifeste par un deuxième décalage vertical qui se rétablit progressivement.

#333 / +11.10s / Mélange PPDA et Star Wars

#333 / +11.10s / Mélange PPDA et Star Wars

Re-basculement vers la source Star Wars. Cette fois-ci, quelques lignes de la caméra de PPDA sont encore visibles. Par contre, les images correspondent à un point 30 secondes en avance dans le film, sans pour autant que ce soit le point où s'est effectué le basculement initial.

#336 / +11.20s / Retour à la normale

#336 / +11.20s / Retour à la normale

Retour à la normale. Les niveaux de luminosité des équipements ou du magnétoscope ayant enregistré l'extrait se réajustent aux norme de la régie.

Images-clès du film Star Wars IV (1977)

Ces images, de la 91è minute, sont données dans l'ordre où elles apparaissent dans le film.

Autour de la 91è minute de Star Wars IV

Analyse

La séquence parasite n'est pas un extrait continu du film. Il comporte au moins deux coupures, une vers le passé à 10.67s et une vers le futur à 11.10s. Le sous-titre "Je l'ai eu!", s'il correspond à ce qui est dit au début de l'injection, reste affiché jusqu'à la première coupure de 10.67s, alors que dans le film, Harrison Ford dit "N'attrape pas la grosse tête petit!". On note par ailleurs qu'en 2001, ce film n'était pas disponible au grand public en version originale sous-titrée. Un tel sous-titrage et un tel montage avec retour en arrière puis retour en avant avec répétition d'une scène déjà vue ne correspondent ni au film, ni à sa bande-annonce officielle, et semblent invraisemblable pour une éventuelle bande-annonce "maison", pour Canal+ par exemple. (Canal+ a en effet diffusé Star Wars en Septembre 2001, mais je sais pas quels épisodes exactement et à quelle date.)

L'injection sur TF1 a lieu à 10h15, heure de New York, comme on peut le déterminer à partir des paroles de PPDA et en comparant la forme des nuages avec d'autres images horodatées.

Le premier avion percute la tour sud à 08h46. Comme celui-ci n'a été que filmé par "hasard" par les frères Naudet, le moment exact n'a pu être déterminé avec certitude que plus tard.

Or la première image injectée apparaît à la 91è minute du film, ou 89è si on compte à partir de la disparition du fameux texte défilant en perspective et l'apparition de l'horizon de la planète.

Le début logique du film dont un extrait est injecté à l'antenne de TF1 se situe donc entre 08h44 et 08h46.

Autrement dit le début implicite du film correspond au premier impact d'avion, à deux minutes près.

La probabilité qu'une telle coïncidence soit accidentelle est très faible. Surtout que le minutage exact du premier impact est difficile à déterminer et n'a été connu que plus tard.

Supposons que cet évènement est un simple incident technique.

L'après-midi, certainement très chargé en travail du 11 Septembre à Paris, disons de 14h00 à 18h00, comporte 240 minutes, et il n'y a pas de raison, autre qu'intentionnelle, qu'il y ait un lien entre le minutage de l'impact à New York et l'accident à Paris. La probabilité que ce soit un accident est donc inférieure à 0,8%.

Pour comparison, le seul de probabilité couramment utilisé en sciences est de 5%. Cela suffit à établir le caractère délibéré de l'injection.

Par ailleurs la présence du bandeau TF1 en surimpression prouve qu'elle a été effectuée avant la régie. Par conséquent ces images sont le résultat d'une intervention dans les locaux de TF1.

Or seuls des techniciens TF1 familiers avec le matériel complexe auraient pu réaliser la manoeuvre de remplacement des images provenant du décodeur satellite recevant les images de New-York. Des pirates externes qui se seraient introduits dans les locaux de TF1 ne se seraient pas hasardés à localiser le numéro de source, imprévisible, et auraient agi directement sur la sortie, ce qui aurait d'ailleurs empêché le réalisateur de basculer sur PPDA deux secondes plus tard.

Chronologie

La séquence injectée, d'une durée de 2.7 secondes, n'est pas un extrait linéaire du film ou de bande-annonce, mais un montage de la version originale, avec ajout d'un sous-titrage ("Je l'ai eu!") ne correspondant pas, à la deuxième seconde, aux paroles d'Harrison Ford (Qui dit en fait "Ne prend pas la grosse tête petit"), et reprise à 2.13 secondes d'images présentes 30 secondes plus tôt dans le film.

Il est inconcevable qu'un tel montage, qui nécessite un banc de montage et une titreuse, puisse être improvisé entre l'heure et demi qui sépare le premier impact et l'injection par un plaisantin ou un militant improvisé et surtout synchronisé de façon à ce que le début du film corresponde à l'impact d'avion.

Imaginez le temps qu'il faut pour être averti de la situation (remarquez qu'au début il n'y avait pas d'images et juste une simple dépêche ou deux), décider pour on ne sait quelle raison de pirater les images, trouver un film convenable, le visionner pour trouver un passage intéressant ("Je l'ai eu!" ce n'est certainement pas pris du hasard), le sous-titrer, faire un montage bizarre (pourquoi ne pas prendre un simple extrait linéaire?), ensuite trouver le numéro de la source des images affichées sur TF1, brancher la vidéo, attendre le bon moment, déclencher le magnétoscope et lancer la commande informatique de basculement. Tout cela en 1h30 l'après-midi du 11 septembre, alors qu'on est technicien TV chez TF1 et qu'on a certainement autre chose à faire, et qu'il faut le faire en cachette.

C'est impossible. Si vous pensez que c'est encore possible, je peux vous déballer des arguments techniques sur l'improbabilité d'une synchronisation verticale qui fait que les incrustations ne gênent ni l'image ni le sous-titre mais se plaquent exactement en bas, ou l'improbabilité d'une désynchronisation verticale associée à une parfaite synchronisation horizontale.

De plus, le montage délimite une zone dans le film commençant par l'apparition de deux chasseurs impériaux, qui poursuivent les héros du film, Han Solo et Luke Skywalker, en fuite. Explosions, vaisseaux spatiaux et combat correspondent certainement au thème des évènements du 11 septembre.

Aurait-il pu s'agir d'une opération préparée "au cas où?" avec un certain nombre de films correspondant à un évènement catastrophique? Quelle serait la motivation?

Le plus intriguant est que dans la séquence en question, Darth Vader, commandant de l'empire, a sciemment laissé fuir les héros en organisant une fausse poursuite par ses chasseurs, qui se sont laissés détruire, afin qu'ils le mènent vers le repaire de la Rebellion (ils avaient placé une balise dans leur vaisseau.)

Cela laisse penser à une interprétation LIHOP (let it happen on purpose) des évènements du 11 septembre. Or il est bien connu aujourd'hui que tous les services secrets des grands pays savaient que "Bin Laden" préparait un énorme attentat à l'avion aux US.

(Les services secrets français n'avaient peut-être pas encore appris ou deviné que les perpétrateurs iraient jusqu'à miner les tours, en plus de manipuler des candidats terroristes.)

Bon, mais pouquoi l'État français aurait-il organisé cette apparente pitrerie?

Imaginons que les services français souhaitent prouver à quelqu'un, par exemple le chef d'État d'un petit pays n'ayant pas vraiment de services de renseignement, par exemple Khadafi ou le pape, et qui ne fait pas confiance à ses propres conseillers, qu'ils savaient que le 11 septembre allait arriver et qu'ils avaient prévenu les américains - et que donc ceux-ci avaient laissé faire.

Un acte notarisé n'aurait évidemment pas fait l'affaire.

Il faut donc quelque chose que le président en question puisse facilement vérifier par lui-même.

Comme, le 11 septembre 2001, TF1 devait être enregistré par un grand nombre d'agences gouvernementales ou de presse indépendantes des français et des américains, le président du petit pays aurait assez facilement pu se procurer un enregistrement de TF1 de ce jour-là. Évidemment une copie de Star Wars n'est pas non plus difficile à dénicher. Même s'il n'est pas docteur en statistiques, un petit documet pédagogique peut le convaincre assez facilement qu'il est très improbable que ce soit une erreur.

Et comme ça ne dépend que du raisonnement, qui est assez simple et donc dont il peut être sur, et d'images publiques infalsifiables à l'origine certaine, il peut constater la préconnaissance.

Le "montage bizarre" (les sauts et retours) correspond probablement à un code de quelques bits permettant d'authentifier le reste des propos et peut-être la date de l'évènement.

Les caractéristiques techniques du piratage rendent plausible, tant que l'on ne creuse pas trop, l'explication d'une erreur technique. Le déni plausible étant, bien entendu, une marque des services secrets.

Architecture présumée des différents signaux TV